Quilles

Découvrez le jeu de quilles au maillet

Un peu d'histoire

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    Antiquité

    Les jeux de quilles et de boules remontent à la plus haute antiquité. On en trouve des traces dans l’Egypte ancienne.En France, c’est au 14ème siècle que l’on commence à pratiquer les quilles, à Chably dans l’Oise. Mais Charles V en interdit la pratique estimant que ce jeu détournait ses sujets de la guerre.
  • histoire-03

    Apogée (XVIIIe)

    Henri IV et son fils Louis XIII le pratiquèrent volontiers. C’est au 18ème siècle que le jeu de quilles connaît son apogée en France. Lors d’une partie, Mozart improvisa le trio de quilles pour piano, clarinette et alto.
  • histoire-02

    Interdictions

    Le musée de Bourges conserve une gouache représentant une visite de Madame de Maintenon à Saint Cyr où l’on voit deux groupes de jeunes filles jouant aux quilles. Le jeu fut frappé de nombreuses interdictions. Dès le moyen-âge, les gens du peuple en avait fait un jeu d’argent et beaucoup de pratiquants avaient perdu tous leurs biens. Le 14 janvier 1816, une ordonnance du maire d’une petite commune du Gers interdit aux aubergistes et cabaretiers d’organiser des jeux à des heures indues, qui entraînent des rixes nuisibles à la tranquillité des habitants.
  • histoire-01

    Relance (1972)

    En Amérique, le jeu de 9 quilles déferla sur le pays et fut rapidement interdit. Pour contourner la loi, on ajouta une quille et les 10 quilles disposées en triangle donnèrent le bowling.En France, le jeu se développa beaucoup en Gascogne et particulièrement dans le pays d’Armagnac et les Landes. Mais les enjeux et les ruines consécutives incitèrent une fois de plus les autorités à en interdire la pratique. Il fallut attendre 1972 et l’initiative de la Fédération départementale des Foyers ruraux du Gers pour que le jeu de quilles soit relancé.

8 jeux !

Les différents jeux de quilles

Le bowling

Le jeu de 9 quilles a été importé aux Etats Unis au cours du 17ème siècle par les immigrants du nord de l’Europe. Interdit parce qu’il a provoqué la faillite de nombreux joueurs et qu’il concurrençait la pratique religieuse, il renaît avec 10 quilles afin de contourner la loi.

« Le Tenpin Bowling » était né et sa pratique s’est rapidement étendue sur le continent nord-américain. Il fallut attendre la seconde guerre mondiale et l’arrivée des troupes américaines pour que ce sport se développe en Europe.

  • 1850 les premières règles
  • 1895 création de l’American Bowling Congress
  • 1916 création du Women International Bowling Congress
  • 1935 création de l’American Junior Bowling Congress
  • 1952 premières machines à requiller
  • 1952 création de la fédération internationale de Quilleurs
  • 1957 création de la Fédération Française de Quilles
  • 1998 en France, inscription du Bowling sur la liste des disciplines de haut niveau.

La pratique des Quilles au Maillet

Découvrez les caractéristiques du jeu

Le sport de quilles dans le domaine des Activités Physiques et Sportives (APS)

L’INSEP propose une classification permettant de regrouper les pratiques en quatre grands groupes.

1) Certaines pratiques privilégient les sensations extérieures. Le pratiquant est alors obligé d’adapter sa conduite à un environnement qui n’est pas stable. La performance est liées à la capacité d’analyse et de réaction immédiate du pratiquant. Le coût informationnel est élevé.

Les sports de plein air, les sports mécaniques et d’une manière générale les sports «à sensation» font partie de cette catégorie.

2) Des disciplines sportives sont, au contraire, liées à des sensations intérieures. Ces sports sont à dominantes énergétiques et la performance se caractérise par une motricité simple mais répétitive. Ils se pratiquent sur des parcours balisés ou prédéterminés et le pratiquant connaît par avance quel est ou quel va être son environnement. Il n’y a pas d’interrelation entre les pratiquants et la tactique concerne souvent la gestion de l’effort.

Les courses d’endurance, le cyclisme, l’aviron, le ski de fond sont des exemples de ce type de pratiques.

3) D’autres sports demandent la réalisation d’une tâche clairement définie et ont besoin d’un apprentissage important. L’action consiste à maîtriser un objet par l’intermédiaire du corps. La sensibilité interne assure la régulation de l’effort par sa sensibilité proprioréceptive et kinesthésique. L’environnement est relativement stable et le geste souvent standardisé. La vigilance perceptive s’exerce avec acuité par exemple dans un repérage visueltrès acéré. L’œil anticipe alors sur ce que la kinesthésie mettra en acte. Il fixe l’objectif pour le surmonter: une cible à atteindre, une barre à sauter…Le pratiquant doit maîtriser un geste technique stable et identique qui est au service d’une prise d’information préalable. Si un instrument est utilisé, il n’est que le prolongement du corps permettant de maîtriser un objet.

Dans ce type de sport, le résultat est en règle générale immédiatement mesuré et la performance est individuelle. Il n’y a pas d’interrelation entre les participants et un résultat par équipe est obtenu par une coaction de chacun des équipiers.

La gymnastique aux agrès, les sauts, les lancers, le tir, l’haltérophilie, le ski de slalom, le golf et le sport de quilles s’intègrent dans cette famille de sports.

4) Le dernier groupe est constitué par des sports qui permettent l’opposition directe avec d’autres pratiquants. Si le degré de technicité de ces pratiques est souvent élevé, la technique n’est pas une fin en soi. Elle est au service de la tactique et la prise d’information doit permettre une adaptation permanente du pratiquant à des situations changeantes. Ces pratiques se définissent par des interrelation d’opposition et (dans le cas de sports collectifs) de coopération.

Cette forme de classification permet une lecture des différentes disciplines sportives. Par les caractéristiques de chacune de ces familles il est possible d’imaginer quels sont les grands traits de la personnalité des sportifs qui s’investissent dans la pratique d’un sport. Qu’ils soient intro ou extravertis, qu’ils se définissent par un attachement au détail et une forte aptitude à l’introspection et à l’autoanalyse… Les motivations de chacun orienteront le choix et seront renforcées par une bonne adéquation entre pratique et personnalité.

Les étapes suivies par le joueur

Une définition du sport de Quilles

Le sport de quilles est une pratique codifiée dont le but est de faire le score le plus important en abattant le maximum de quilles. Sa pratique est une habileté motrice qui se définit comme «la capacité de parvenir à un résultat avec le maximum de certitudes et des dépenses d’énergie ou de temps minimales».

Donc, pour être performant au sport de quilles, je dois être capable de faire tomber avec certitude, et autant de fois que me l’impose le règlement, les quilles visées.

La performance du joueur de sport de quilles est contrainte par un ensemble de facteurs. Le pratiquant de bon niveau a automatisé un certain nombre de tâches qu’il réalise de façon systématique.

Etape 1: l’identification, le choix et la programmation

Les tâches:

– identifier une situation de jeu tenant compte de nombreux paramètres (nombre et positions des quilles, état de la piste, qualité et quantité du huilage, état de forme, etc.)

– choisir une boule

– choisir une position de départ

– programmer une réponse motrice en se fixant des références (qualité et intensité du mouvement, choix d’un repère, ligne de jeu, etc.

Etape 2: l’exécution

Les tâches: exécuter son mouvement

Etape 3: la régulation à partir des sensations

Les tâches: réguler et contrôler ce mouvement

Etape 4: l’analyse des informations internes et externes

Les tâches:

– analyser le résultat obtenu en observant la trajectoire, la réaction de la boule et le nombre de quilles abattues.

– Analyser son mouvement en se référant à ses sensations techniques, physiques, physiologiques etc.

– Comparer le résultat obtenu avec le référent initial et évaluer l’écart

Etape 5: l’adaptation

Les tâches: intégrer ces nouvelles informations pour réaliser le geste suivant

Chacune de ces étapes est déterminante.

Les facteurs de la performance

La performance en sport de quilles ne peut pas être réduite à la seule technique. Le joueur met en œuvre un ensemble de capacités qui lui sont propres et qui le définissent. Appréhender cet ensemble c’est pouvoir déterminer des tâches d’entraînement permettant au joueur de conforter ses points forts et d’améliorer ses points faibles.

Ainsi, jouer au sport de quilles demande d’avoir des qualités:

TECHNIQUES

PHYSIQUES

PSYCHIQUES

TACTIQUES

Qualités physiques

– équilibre

– vitesse, précision

– coordination

– endurance

– souplesse

– puissance

– force spécifique

– caractéristiques physiques (taille, poids, morphotype, span, envergure…)

Qualités techniques

– habilité

– stabilité du mouvement

– adaptabilité

Qualités tactiques

– capacité d’analyse de la piste

– capacité d’analyse du résultat

– connaissances spécifiques (ratios, matériel)

– savoir se déplacer

Qualités psychologiques

– besoins

– personnalité

– résistance au stress

– capacité de concentration

– confiance en soi

– …

La technique

L’approche est détaillée plus loin dans ce document. Elle constitue les fondements techniques du sport de quilles et est considérée comme «le geste juste». Elle consiste à prendre un élan en marchant otut en réalisant, avec le membre supérieur tenant la boule, un mouvement de pendule.

Comme dans toute technique, ce mouvement est un tout qui se caractérise par un enchaînement d’actions, un rythme, une vitesse, une amplitude, une puissance, un équilibre. Des muscles interviennent de façon synchrone. Ils sont soit moteurs soit fixateurs.

Les principaux muscles moteurs sont:

Pour le membre supérieur: les muscles pronateurs et supinateurs de la main, le biceps, le triceps;

Pour la ceinture scapulaire: le deltoïde (antérieur et postérieur), le grand pectoral (faisceau supérieur), le grand rond, le grand dorsal;

Pour les membres inférieurs: les fessiers, le quadriceps, le mollet;

Les principaux muscles fixateurs sont:

Pour le dos: les muscles de la colonne vertébrale, les dorsaux, le trapèze, les lombes;

Pour la ceinture pelvienne: les grands droits, les obliques, le transverse;

Le bassin étant le train d’union entre le bas et le haut du corps, il doit permettre un bon transfert de l’énergie constituée par l’approche. Les muscles de la sangle abdominale, par leur action de gainage, et les muscles de la colonne vertébrale, par leur action de haubanage, jouent un rôle déterminant. Il est nécessaire de remarquer que:

– l’action de fixation s’exerce sur une cage thoracique bloquée et par conséquent, l’approche s’effectue en apnée (blocage respiratoire);

– l’ensemble de la musculature est concerné par la technique du sport de quilles et nécessite un bon tonus;

– la jambe avant sert, lors du quatrième pas, de point d’appui au lâcher. Elle a donc un double rôle: moteur lors des premiers pas et fixateur lors du dernier. Cette action nécessite une contraction musculaire sans mouvement, il s’agit donc d’une contraction isométrique.

Les qualités physiques

Le sport de quilles se définit avant tout comme un sport de précision. Cette aptitude, comme l’ensemble des qualités innées, est perfectible. L’entraînement permet son développement et sa stabilisation.L’analyse des indices externes et internes doit nous conduire à identifier si la pratique du sport de quilles nécessite d’autres qualités que celles évoquées précédemment.

L’évolution de la fréquence cardiaque au cours d’une ligne comme nous l’avons vu précédemment indique que le sport de quilles est une pratique dont le coût énergétique est modéré. Une bonne capacité d’endurance est nécessaire pour finir une journée de compétition dans de bonnes conditions.Si la force physique ne doit pas être élevée, elle doit être suffisante pour permettre de donner de la vitesse à sa boule. La puissance du lancer semble être un facteur de réussite. Ce paramètre explique peut être en partie pourquoi les hommes réalisent de meilleurs scores que les femmes.

Nous pouvons également nous poser la question suivante: existe-t-il une morphologie type du joueur de haut niveau? Si quelques éléments de réponse existent, aucune étude sérieuse n’a été réalisée à ce jour.

Les qualités tactiques

Nous avons vu précédemment qu’un joueur, pour réaliser une performance en sport de quilles, suit un cheminement composé de cinq étapes. La première consiste à identifier une situation de jeu afin d’apporter une réponse adaptée. De multiples choix sont effectués concernant notamment: le placement, le choix de la boule, la ligne de jeu. Ces décisions sont prises en fonction de la capacité d’analyse du joueur. Elle s’appuie sur la faculté à intégrer des informations internes et externes.

Source d’information

Nature de l’information

Interne

Qualité du geste technique

Sensations physiques

«bien être»

Ressources physiques

Motivation — concentration

Etc

Externe

Réaction de la boule

Réaction de la piste

Précision de la boule

Etc

La tendance naturelle chez tout joueur est d’attribuer les causes de la réussite aux facteurs internes et d’attribuer celles de l’échec aux facteurs externes. Les choix tactiques dépendent essentiellement de l’analyse réalisée par le joueur aussi bien en situation de réussite que d’échec. Ils déterminent en partie le résultat final et doivent faire l’objet d’un entraînement spécifique. Un bon joueur est un joueur qui est capable de s’adapter à des situations variables.

Les qualités psychologiques

Par nature, et comme nous l’avons évoqué en situant le sport de quilles dans le domaine des APS, ce sport intéressera une certaine catégorie d’individus. Parce qu’il est individuel et qu’il demande de la concentration, il sera très motivant pour certains et peu pour d’autres.

La concentration n’est pas la seule qualité à posséder. Un joueur doit également posséder confiance en soi et combativité ainsi qu’une bonne capacité de résistance au stress. La préparation mentale ne doit pas être négligée et doit être intégrée lors des entraînements.

Ces quatre qualités ne doivent pas être comprises comme agissant séparément sur la performance. Elles sont en étroite interrelation. Ainsi nous pouvons évoquer la qualité technico-tactique, physico-technique, etc… L’individu est un tout et on ne peut pas prétendre agir sur un seul aspect de sa personnalité sans modifier l’ensemble de ses qualités.

Le matériel pour jouer

Les différents éléments

materiel-01

La quille

materiel-02

Le maillet

materiel-03

Le pité

Comment jouer ?

Sécurité

Zone de sécurité réservée aux joueurs du maillet :

19,30 x 4,60 m = 88,78 m2

Derrière les quilles, si la distance n’est pas obtenue, il y a obligation de fermeture avec des bottes de paille, planches, barrières, etc.

Derrière le pas de tir, idem.

Sur les côtés, possibilité de tracer une limite (cordes, chaux, plâtre, etc.)

Règlements

REGLEMENT SPORTIF « Quilles au maillet »

ARTICLE I

Il est constitué au sein de la Fédération Française de bowling et de Sports de Quilles une Comité Technique Sportif dit « Quilles au maillet » régie par le présent règlement sportif.

ARTICLE II : Matériel servant au jeu

Le matériel servant au jeu de quilles est composé comme suit :

– trois quilles de bois, hauteur : 55 cm

– trois quilles de bois, hauteur : 50 cm

– trois maillets de bois, longueur : 30 cm diamètre : 7 cm

Chaque joueur possédera son maillet.

A la base, les quilles devront être cerclées, pour mieux assurer leur stabilité.

Le diamètre de l’assise sera de 70 mn environ.

Le diamètre du corps de la quille devra être de 80 mn environ.

ARTICLE III : L’aire de jeu

Elle est composée d’un périmètre de 11 m de longueur sur une largeur minimale de 3 à 4 m.

A chaque extrémité, une zone de sécurité de 2 m sera prévue.

Toute nature de sol présentant un caractère plat peut être utilisée : ciment, bitume, terre battue, parquet, etc…

L’aire de jeu ne pourra pas être tracée sur une zone dont la pente est supérieure à 10 %.

ARTICLE IV : Le jeu

Dans la zone de l’aire de jeu, sera tracé l’emplacement du jeu. Il comporte un pas de tir et un pité ».

Pas de tir : Il est situé à 10 m des premières quilles dans l’axe des deux quilles du milieu. Un emplacement de 50 cm de largeur délimite la position du joueur : tout lancer se fera sans élan depuis ce poste, et sans faire le pas tant que le maillet n’a pas touché terre.

Le « pité » : A 10 m du pas de tir, un emplacement de 1 m sur 50 cm minimum, reçoit les quilles, disposées sur 2 rangées de 3 espacées de 30 cm au créé, d’axe à axe, les petites devant, les grandes au deuxième rang.

Devant la première rangée de quilles, à 9 m du pas de tir, une ligne blanche sera tracée. Sur cette ligne blanche, il pourra être placé une barre ou un liteau n’excédant pas 2 cm d’épaisseur.

Tout maillet tombant entre le pas de tir et la ligne blanche est nul.

Les catégories seniors masculins lanceront le maillet à 10 m.

Les féminines lancent le maillet à 9 m.

Les vétérans âgés de plus de 65 ans au 1er janvier de l’année en cours pourront s’avancer de 1 m pour lancer le maillet soit : 9 m pour les hommes.
Les super vétérans Masculins et Féminins de Plus de 75ans lancent à 8 m.

Le « pité en caoutchouc ou la plaque de ciment » : toute quille qui se redresse hors des limites des plaques est « morte ». Dans les autres cas, elle est morte au-delà de 30 cm autour des emplacements des quilles.

ARTICLE V : Objet du jeu

L’objet du jeu consiste à garder une quille debout, quelle qu’elle soit sur les six placées, afin de marquer 1 point, en 1, 2 ou 3 jets de maillet.

La chute des six quilles annule le jet ainsi que la série des trois tirs de l’équipe.

ARTICLE VI : Constitution des équipes

Les équipes sont constituées de trois joueurs, à jour de leur licence, comme précisé dans le règlement intérieur national.

Les équipes pourront être mixtes.

ARTICLE VII : Déroulement du jeu

Le jeu se déroule en autant de parties que nécessaire pour assurer les éliminatoires. Chaque partie comporte la rencontre de deux équipes, qui désigne comme gagnante celle qui arrive la première à 11 points, avec un nombre égal de jets, chaque joueur lançant son maillet tour à tour.

Dans le cas de certains concours ou éliminatoires du championnat, il pourra y avoir des finales à trois.

Dans le cas où une partie se prolongerait trop longtemps, le responsable du concours pourra, s’il l’estime nécessaire au bon déroulement de la compétition, arrêter la partie. L’équipe qui a marqué le plus de points, même inférieur à 11 sera déclarée gagnante.

ARTICLE VIII : Cotation des jets

– Chute du maillet entre le pas de tir et la ligne blanche : 0 point

– Chute du maillet sur la ligne blanche : 0 point

– Chute de 1 à 4 quilles en 1, 2 ou 3 jets : 0 point

– Chute de 6 quilles en 1, 2 ou 3 jets : 0 point

– Chute de 5 quilles en 1, 2 ou 3 jets : 1 point

– Chute de 5 quilles en 1 ou 2 jets : 1 point

et possibilité de replacer le jeu pour le 2ème ou 3ème jet.

ARTICLE IX : Organisation des concours

Table de marque : Un arbitre de jeu se tient à la table durant tout le concours. Il assure l’inscription des équipes, le pointage des résultats et le suivi du concours sur les feuilles de marque.

Il fait « monter » les gagnants et « relance » les perdants en concours complémentaire.

Lancement du concours : par tirage au sort

Marqueurs : Sur chaque terrain de jeu, les équipes suivent leurs points sur des « marqueurs » comportant une double rangée de 11 marques.

Les capitaines d’équipes sont responsable de la discipline et du comptage des points sur l’aire de jeu. Tout litige est réglé au mieux entre les capitaines et au moment. Le capitaine de l’équipe gagnante « annonce » le résultat à la « table de marque ».

ARTICLE X : Concours officiels

Le Comité Technique et Sportif organise au plan national le Championnat de France. Chaque année, les critères de participation et de sélection au plan départemental et régional, sont établis par le Comité Technique et Sportif qui en informe tous les comités.

ARTICLE XI : Mises pour les concours

Pour les concours, les mises d’inscription des joueurs doivent être obligatoirement redistribuées avec une variation au plus de 10 % en lots ou en espèces, en fonction des tableaux de valeur édités par le CTS. Le montant des mises sera fixé chaque année par l’Assemblée Générale. Tout comité, organisateur de concours officiels ou amicaux est tenu de s’y conformer.

ARTICLE XII : Mutations

Les demandes de mutations doivent être déposées avant le 31 décembre de chaque année, dans les limites suivantes :

– les clubs existants ne peuvent recevoir que 2 mutations nouvelles par an. Les joueurs, licenciés dans un club différent de leur lieu de résidence, peuvent muter vers un club déjà existant dans la commune dudit lieu de résidence en dehors des 2 mutations autorisées.

– Les clubs nouveaux peuvent recevoir autant de licenciés mutants qu’ils le souhaitent la première année, à condition que ceux-ci soient résidants dans la commune siège du nouveau club. Ils pourront également recevoir jusqu’à 9 licenciés mutants dans la limite de 3 licenciés par club de provenance.

– Les jeunes de moins de 12 ans ne rentrent pas dans le quota des mutations

– Les féminines ne rentrent pas dans le quota des mutations dans le cas spécifique où elles suivent leur mari ou concubin qui demande à muter dans un autre club.

Les demandes de mutations ayant un lien avec le lieu de résidence, doivent être accompagnées obligatoirement d’un justificatif.

Le tarif des mutations est fixé chaque année par les Comités.

ARTICLE XII : disciplines

Pour les concours amicaux, comme pour les concours officiels, la discipline est assurée par les arbitres locaux, départementaux ou nationaux, habilités par la Fédération Nationale. Les recours ne sont recevables que si le concours est suivi par un arbitre qui devra obligatoirement signer les « feuilles de marque » et le cas échéant, le « rapport de concours ».

LE REGLEMENT INDIVIDUEL

Le règlement est le même que le règlement sportif, sauf que le joueur possède les 3 maillets.

REGLEMENT DES CONCOURS OFFICIELS

Qualificatifs et divers

La date des concours qualificatifs aux championnats individuels, par équipes et aux différents tournois officiels pouvant intervenir, seront déterminés par les Comités Départementaux de Bowling et de Sport de Quilles, pour la saison à venir, durant le mois de Décembre de chaque année. Ces calendriers seront communiqués aussitôt au Comité Technique et Sportif National.

CONSTITUTION DES EQUIPES
Elles seront constituées de 3 joueurs, licenciés obligatoirement dans le même club. Des remplaçants peuvent être prévus.

Pour chaque concours, une équipe ne pourra faire appel qu’à un seul remplaçant. Ce joueur ne pourra revendiquer le titre de remplaçant que s’il ne fait pas partie d’une équipe participant à ce concours.

Tout cas particulier sera examiné sur la demande des intéressés, par les responsables chargés du concours. Leur décision ne saurait faire l’objet d’une contestation et sera consignée sur le compte-rendu.

Une équipe pourra engager le concours à 2 joueurs et 2 maillets. A son arrivée, le 3ème joueur peut rentrer en cours de partie. Aucune participation d’un joueur d’un club différent ne sera admise dans une équipe.

Les équipes participantes seront répertoriées par club, sur les feuilles d’inscription prévues à cet effet en début de saison.

Des équipes supplémentaires pourront s’inscrire par la suite, mais aucune modification des équipes inscrites ne sera admise.

Un double de ces feuilles d’inscription sera communiqué au CTS.

Les membres des équipes féminines participant au championnat devront également être licenciés dans le même club.

Les concours débuteront aux horaires prévus au calendrier.

Les équipes retardataires ne s’étant pas présentées avant le tirage du cadrage seront inscrites au concours complémentaire.

QUALIFICATIONS
Elles se feront par totalisation des points obtenus dans chaque concours, pour les différents championnats ou tournois, par chaque équipe selon le barème ci-après :

– 1 point par participation

– 1 point par partie gagnée

– 3 points supplémentaires pour le gagnant du concours principal

– 2 points supplémentaires pour le finaliste du concours principal

– 1 point supplémentaire pour le gagnant du concours complémentaire

Dans le cas d’une finale à trois, le vainqueur du concours principal marquera 4 points et les finalistes 3 points.

De même pour le complémentaire, le gagnant marquera 2 points.

Le nombre d’équipes qualifiées sera déterminé par le Président ou le Bureau du CTS.

La liste de ces équipes sera communiquée par chaque Comité Départemental, au CTS, avant la fin juillet, afin de pouvoir organiser les finales dans les meilleures conditions.

La finale du Championnat de France par équipes aura lieu l’avant dernier samedi d’août.

La finale du Championnat individuel aura lieu avant.

Les lieux seront déterminés par le CTS.

Le Président et les divers responsables doivent, par leur présence, assurer une certaine discipline et faciliter le déroulement des concours, dans un état d’esprit d’amitié et de camaraderie, qui doit nous animer.

Ils devront faire respecter scrupuleusement le règlement sportif officiel, afin de donner des chances égalitaires à tous.

Ils devront veiller à ce que les jeux de quilles restent sur les terrains de jeux pendant toute la durée des concours.

Ils pourront en cas de contestation faire appel à un arbitre, dont les décisions devront être respectées par les joueurs, sous peine de sanctions.

REGLEMENT OFFICIEL DES CONCOURS JEUNES

La section Quilles au Maillet ouvre en 1996 le premier Championnat de France officiel de concours de JEUNES. Ces rencontres seront régies par le règlement suivant :

ARTICLE 1er :

Le concours est ouvert aux JEUNES licenciés des clubs et en fonction des catégories suivantes :

– Catégorie JEUNES moins de 12 ans (au 1er janvier de la saison en cours)

– Catégorie ESPOIRS de 12 à 16 ans (au 1er janvier de la saison en cours).

ARTICLE 2 :

Les concours se jouent en individuel et par catégorie. Ils débuteront 1 heure après les concours ADULTS. Ils seront placés sous l’autorité d’un responsable local qui assurera la mise en place, la surveillance du concours ainsi que la communication des résultats.

ARTICLE 3 :

Le matériel et l’espace de jeu sont identiques à ceux des ADULTES sauf le maillet des JEUNES moins de 12 ans qui sera d’un diamètre inférieur (5 à 6 cm).

ARTICLE 4 :

Pour le tir, les Poussins moins de 10 ans tirent à 5 mètres,
Les mimines moins de 12 ans tirent à 7m.
les cadets moins de 14 ans tirent à 8m.
Les Juniors moins de 16 ans tirent à 9m.

ARTICLE 5 :

La partie se jouera en 7 points pour les JEUNES moins de 12 ans.

La partie se jouera en 11 points pour les ESPOIRS plus de 12 ans.

ARTICLE 6 :

Les sélections seront opérées par la FFBSQ, section Quilles au Maillet. Les joueurs seront sélectionnés suivant leur classement au point et au prorata du nombre de joueurs engagés dans les comités départementaux.

ARTICLE 7 :

La finale du Championnat de France des JEUNES se déroulera parallèlement au Championnat de France des ADULTES. Les titres de Champion de France et de Vice Champion de rance seront disputés à cette occasion.

Technique de jeu

Les fondamentaux des quilles au maillet

  • Tenir le maillet
  • Se positionner
  • Le lancer du maillet